Messaline
Prélude
Le péplum appartient-il au passé ? Certainement pas. Historiens, critiques et auteurs viennent présenter les dernières publications consacrées à l'Antiquité au cinéma et partager leur passion pour un genre plus vivant que jamais. Une rencontre exceptionnelle dans l'orchestra, juste avant la projection, pour découvrir les coulisses de l’Antiquité au Cinéma.
Infos pratiques
Date et lieu
- Jeudi 20 août 2026 à 20h45
- Théâtre antique, 8 rue du Cloître, Arles (localiser)
- XXXIXe Festival du film Peplum
Tarifs
- Plein tarif : 7 €
- Plein tarif : 5 €(-18 ans, Étudiant (-26 ans), Adhérent Péplum, Adhérent Arelate, Pass monument de la ville (Avantage ou Liberté) daté de la semaine du festival)
- Pass 3 soirées : 15 €
- Pass 6 soirées : 25 €
Animation
- Jean-Max Méjean
- Gaël le Ny
- Jean-Michel Ropars
- Florian Besson
Projection
- Film diffusé en version française
- Tous publics
Le film

Messaline (1951)
Synopsis
Rome, 48 après J.-C. Messaline, troisième épouse de l’empereur Claude, règne dans l’ombre du pouvoir impérial. Insatiable et impitoyable, elle tisse dans le dos de son mari un réseau d’intrigues qui menace les fondations mêmes de l’Empire. Lorsque Claude s’absente de Rome, elle franchit l’ultime ligne en épousant publiquement son amant Caius Silius, espérant s’emparer du trône impérial.
Mais Rome ne dort jamais vraiment. Les conseillers de l’empereur veillent, et la nouvelle du mariage parvient bientôt aux oreilles de Claude. À son retour, Silius et ses complices sont arrêtés et jugés tandis que Messaline attend dans l’ombre.
A propos
Épouse de l’empereur Claude, Valeria Messalina (+24/+48) fut la mère d’Octavie et de Britannicus (ce dernier sera empoisonné par Agrippine, mère de Néron — tout comme du reste son père Claude (-10/+57). Arrière-petite-fille d’Octavie (sœur d’Auguste), elle épousa à 14 ans son cousin l’empereur Claude (48 ans), dont elle fut la troisième épouse. D’une impudicité sans limite elle obligea des matrones à se prostituer en présence de leurs maris. La nuit, elle se prostituait elle-même dans les bouges de Suburre, où elle était connue sous le nom de Lycisca, selon Juvénal. Pour de l’argent, elle corrompait des juges.
Lorsque, à la faveur de l’absence de son mari en tournée officielle à Ostie, elle épousa publiquement son amant, le consul C. Silius, elle fut exécutée par un tribun sur ordre de l’affranchi Narcisse, en présence de sa mère Domitia Lépida.
Michel Eloy
«Carmine Gallone, spécialiste de l’opéra filmé et la diva mexicaine Maria Felix, entourée d’une brochette d’acteurs français, de 146 gladiateurs, 18 lions [se retrouvèrent donc dans] le Circus Maximus reconstruit dans les dépendances de Cinecittà pour Quo Vadis (1951). Le palais et les jardins de Lucullus ainsi que les bas-quartiers de Suburre sont érigés sur deux autres plateaux. (…) Gallone retrouve les fastes ostentatoires du péplum quatorze ans après son fameux Scipion l’Africain (1937)»
Hervé DUMONT, L’Antiquité au cinéma