Par les temps de crise que nous traversons, la meilleure réponse à la morosité est sans doute l’humour. Cet humour qui est, dit-on, l’élégance du désespoir. Pour sa XXIIe édition, le Festival du film péplum va nous gâter avec deux chefs-d’œuvre d’humour : l’un est britannique, La vie de Brian (Terry Jones, 1979) des Monty Python; l’autre se situe à son opposé, puisque nous avons droit à une icône bien de chez nous, kolossalement franchouillarde, Astérix aux Jeux Olympiques (Frédéric Forestier & Thomas Langmann, 2008).
Et encadrant ce double plat de résistance, trois péplums italiens de facture classique nous seront servis en hors d’œuvre. La Terreur des Barbares (Carlo Campogalliani, 1959), Le gladiateur de Rome (Mario Costa, 1962) et Hercule défie Spartacus (Domenico Paolella, 1965) ont fait, dans les Sixties, les beaux-jours des salles de quartier…

Rions un peu…

M. Eloy